A flots

A flots

Grignote le temps des rires
Mange ses yeux étonnés ouverts
Un sac de billes en poche
trouée
Sème insouciance à tire-boulets
Crève-rêves il était une fois
cent fois
mille
trop
Gifle joue tendre
Sillons sel mouillé-enfance
Pleure, lui, pleure
Bouffé, Petit...


A Flo, mon fils
Romane


Article ajouté le 2009-01-10 , consulté 130 fois

Commentaires


Romane le 11/01/2009 à 00:02:07
Merci mon ti-Claude, pour lui et pour moi. Il a toujours un sourire de tendresse, quand il parle de toi !
Une fleur pour toi, de nous.
ronron le 10/01/2009 à 23:59:05
Je t'embrasse, Romane,

Ainsi que Flo...
Romane le 10/01/2009 à 21:20:32
Au fond, nous sommes toujours de passage partout. Peut-être même en soi ?
Peut-être faut-il apprendre à vivre dans le néant. Peut-être le néant n'existe pas. Peut-être tout n'est que lui.
Peut-être, toujours peut-être... parfois, ça me rassure de penser que rien n'est jamais certain. Mais c'est aussi terrifiant.
Paradoxes, toujours des paradoxes. Quel drôle de monde, au fond...

Amitié à toi, Serge.
Serge le 10/01/2009 à 21:16:58
Le néant... quand certains ont eu l'indélicatesse de partir.
D'autres proposent un éventuel au-delà paradisiaque moi je ne vois que le néant dans l'absence.
Mais ceci est trop sérieux il nous faudrait la joie du théâtre.
Amitiés
Romane le 10/01/2009 à 20:34:39
Tu sais, je me dis pour la millième fois que si l'écriture n'existait pas, si la création nous était refusée, nous n'aurions plus qu'à nous pendre...

Le néant... vaste sujet... ! Tout ce qui nous mine et nous questionne, nous ravage parfois...

Ne cesse pas d'écrire, Serge. L'expression est un cadeau de vie.


Serge le 10/01/2009 à 20:30:27
Je n'ai trouvé que l'écriture pour faire face aux affronts du néant. Nous nous comprenons, Romane, grâce et à travers la poésie. Bien à toi !
Romane le 10/01/2009 à 19:01:20
Il en faut des tonnes, de tendresse, pour ravauder les outrages de l'indélicatesse d'antan. La reconstruction ici aussi, peu à peu, pas à pas, à coeurs étreints.
Merci pour la fidélité de ce passage, Serge.
Serge site : serge.maisonnier.over-blog.fr/ | le 10/01/2009 à 18:40:23
De la tendresse à flots qu'on grignote sans compter.
Merci pour cette fraicheur!

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