Double K et demi Q - Romane 2003
Double K et demi QCréation de Romane - 2003
Ecrite pour des ados
Peut être joué par des ados et des adultes
Genre : humour
Durée 1 heure
14 personnages
Résumé
Un spectacle s'achève, dans le théâtre d'une petite ville de montagne. Tout à coup, le noir total. On entend un grand bruit suivi d'autres, étranges.
Surgit la caissière traumatisée par ce qu'elle a vu, depuis le hall du théâtre : l'avalanche. Le théâtre, ses comédiens, son personnel et 750 personnes du public sont prisonniers sous la neige.
Il faut s'organiser, en tenant compte des caprices d'un metteur en scène gay et extravagant, mais surtout, surtout, il faudra faire avec la présence du fantôme du théâtre, dont on apprend que la caissière est la p'tit' p'tit' p'tit' fillotte.
C'est en cherchant dans tous les coins et recoins du théâtre en quête de tout ce qui pourra être utile pour survivre, qu'on apprendra aussi la malédiction que portent à la fois la ville et son château.......
Il n'est pas sûr que l'on s'en sorte vivant................
Les personnages
Sophia, comédienne au caractère pratique et solide
Jenny, comédienne et l'amoureuse
Victoire, comédienne pétulante
Miette, assistante, la mal aimée
Clémentine, comédienne, amoureuse de l'inconnu
La caissière traumatisée
Jean-Bâ, metteur en scène gay
Léo, comédien tonique
Babel, comédien, amoureux de Jenny
Antonin, comédien muet
Zoé, élève infirmière dans le public
Elodie, la doyenne de la ville, dans le public
Le curé
Le fantôme
Commentaires
Romane le 22/05/2008 à 19:04:32
Je sens bien tout ça chez toi, à l'évidence, mais je trouve que c'est plutôt une qualité qu'un défaut et que tu peux en retirer beaucoup de satisfaction. Remarque, je dis ça parce que je ne me sens pas non plus conforme, c'est sans doute ce qui fait que j'invente des personnages et des histoires déjantés, dézingués, et que j'ai envie de me lancer dans le polar (écriture) bien noir, bien glauque, style poubelles, putes et ténèbres de l'âme humaine, parce que je sais que je vais y trouver l'amour. Les paradoxes, toujours....
Un jour, s'il t'est donné de revenir sur scène en passant par mes mimines de cinglée, tu peux être sûr que tu n'auras pas un rôle conventionnel...
Ah oui. Je veux aussi te dire qu'il vaut mieux avoir moins de monde autour de soi, mais des gens qui nous correspondent parfaitement, plutôt qu'une diarrhée de personnalités avec lesquelles on s'emmerde. Et hop !
Et puis pour finir, je ne résiste pas à te diriger vers ce nouvel article, dans la rubrique Théâtre, Art Vivant : "Le théâtre... éphémère ? Vraiment ?" que je viens de pondre, vous y êtes à l'honneur, David, Val et toi, bien évidemment... (sur ce blog)
Y4nn le 22/05/2008 à 18:56:58
Oui, il mène à tout, comme dit ailleurs : c'est une école de la vie.
Je suis un grand timide, surtout en présence de gens extravertis et sûrs d'eux. Je ne sais pas si tu te souviens de la première fois où je suis venu avec Valentin (le jour de la photo pour l'affiche), je ne suis pas sur d'avoir dit plus de 5 ou 6 mots. Peut être à la fin pour dire que je reviendrait volontiers. Quand bien même, après, presque jusqu'au spectacle, je ne me souviens pas m'être fait particulièrement remarqué.
L'année d'après fût par contre bien différente car j'avais trouvé mes marques, mes repères, je savait où j'allai et comment j'y allait, j'ai d'ailleurs en mémoire pas mal de prises de becs avec Sylvia.
Cette timidité, je l'ai toujours compensée par un décalage. Je me souviens du regard désespéré de ma mère, lorsque j'arborais fièrement mon tee-shirt avec une tête de mort fluo et macabre quand j'avais 6 ans, le même regard que j'ai trouvé quand je suis revenu de chez le coiffeur à 17 ans les cheveux teints en noir. J'aime choquer, obliger les gens à se demander si c'est du lard ou du cochon, le rôle de Jean-Bâ a été une autre manière d'être dans ce décalage : "j'ai l'air d'une pouf' et j'assume complètement, vous savez quoi ? ça me plaît". J'aime à voir le monde dans lequel on évolue comme un jeu et je m'estime joueur. Les gens trop sérieux ne profitent pas de leur vie.
Malgrès ma tendance asocial, j'aime le contact humain, je suis quelqu'un d'affectueux et j'ai besoin de ce contact le plus souvent possible. D'ailleurs, le retour au célibat depuis quelques mois après presque plus de deux ans de relation est très très dur, c'est pour ça que, à l'époque comme aujourd'hui, je cherche des relations stables autant en amitié qu'en amour, je préfère la qualité des rapports à leur quantité, ce qui m'oblige souvent à rester seul. Remarques, le fait d'aimer choquer les gens ne m'aide pas à trouver des personnes digne d'intérêt pour m'entourer, mais plus c'est décadent, plus ça me fais rire. Ainsi, je ne sais pas si sur scène je pourrait avoir d'autres limites que celles imposées par mon physique et c'est aussi pourquoi je re-signerais pour un rôle du même genre, voir pire.
Romane le 22/05/2008 à 13:48:15
Comme quoi, le théâtre mène à tout, mais est-ce vraiment une découverte pour nous qui sommes baignés dedans jusqu'au cou, moi encore au quotidien, toi bien des années après...
C'est drôle, parce que tu te dis timide et je ne t'ai jamais perçu comme tel. Réservé dans le sens pudique, oui, mais souviens-toi, nos élans nous portaient souvent à venir nous faire un câlin, comme ça, sans raison, le plaisir de s'étreindre affectueusement au moment où rien ne s'y prêtait. Et puis cette facilité toujours avec toi, dans la mise en scène. Jamais rien ne t'a rebuté, et dans ta tenue déjantée tu étais aussi heureux qu'un poisson dans l'eau. Ce genre de rôle permet la délivrance de beaucoup de choses que l'on porte en soi, qui n'ont parfois rien à voir avec ledit rôle, mais par ricochet sont atteintes et font sauter les chaînes.
Quand un jour tu seras à la tête de 60 personnes à gérer, te souvenir que le déclic-commande est issu d'un rôle de gay metteur en scène sera jouissif. En tout cas je trouve l'anecdote truculente et peu banale. Je me disais hier soir après ta visite, que je serais encore capable de te coller un rôle de ce genre, malgré ta carrure impressionnante, et cela me réjouissait le coeur. Tout est possible, toujours tout est possible.
Tu diras à la promo BTS Informatique de Gestion 2006/2008, que ce fut tout simplement un bonheur que de te préparer à elle...
Mille baisers affectueux, mon grand (j'peux t'appeler mon grand, heingue ? -rire-)
Y4nn le 22/05/2008 à 13:07:21
Et tandis que tu mourrais de chaud dans cette malle, je fondais littéralement dans ce joli manteau à poil long sous les feux des projecteurs ce Dimanche 15 juin...
Je ne me rappel pas avoir autant transpiré que ce jour là.
Ce rôle m'as permit de me poser beaucoup de questions sur moi et mon rapport aux autres, ce qui fait qu'aujourd'hui beaucoup se demandent si je suis bi ou si je fais semblant, c'est un rôle que, finalement, j'aime beaucoup jouer.
Puis c'est aussi mon premier rôle en tant que "Chef", et pas des moindres, car faire croire qu'on impose son autorité tout en jouant la folle, c'est relativement compliqué. Celui de mâle dominant/roi/général/président m'a aussi beaucoup apporté, mais il est déjà plus "facile".
En tout cas merci de m'avoir permis de me découvrir, la promo BTS Informatique de Gestion 2006/2008 te remercie également de leur avoir donné quelqu'un capable et ayant envie de gérer 60 personnes pendant toute une année.
Romane le 22/05/2008 à 01:22:43
Sûr qu'un pantalon moulant en sky rose et un boa jaune pétard, ça vous marque un homme jusqu'à la fin de ses jours.
Je note qu'aujourd'hui, ta silhouette est très masculine, Dieu merci je n'ai pas injecté de détournement à ta personnalité, si ce n'est le plaisir de créer, le plaisir de jouer et celui d'offrir !
Bon sang, cette pièce, comment pourrions nous l'oublier ? Tandis que tu menaçais le monde, je te rappelle que je mourais de chaleur dans une malle, dans ce putain de tailleur Channel que je regarde toujours avec grande émotion quand je le croise dans la loge.
A quand la prochaine avalanche ?
Y4nn le 21/05/2008 à 21:44:43
Jean-Bâ, un rôle qui a marqué ma vie...
Romane le 11/09/2007 à 00:29:42
Cool. And you ?
Adesva le 11/09/2007 à 00:26:28
Hello
How are you?
Commentaires
Romane le 22/05/2008 à 19:04:32Je sens bien tout ça chez toi, à l'évidence, mais je trouve que c'est plutôt une qualité qu'un défaut et que tu peux en retirer beaucoup de satisfaction. Remarque, je dis ça parce que je ne me sens pas non plus conforme, c'est sans doute ce qui fait que j'invente des personnages et des histoires déjantés, dézingués, et que j'ai envie de me lancer dans le polar (écriture) bien noir, bien glauque, style poubelles, putes et ténèbres de l'âme humaine, parce que je sais que je vais y trouver l'amour. Les paradoxes, toujours....
Un jour, s'il t'est donné de revenir sur scène en passant par mes mimines de cinglée, tu peux être sûr que tu n'auras pas un rôle conventionnel...
Ah oui. Je veux aussi te dire qu'il vaut mieux avoir moins de monde autour de soi, mais des gens qui nous correspondent parfaitement, plutôt qu'une diarrhée de personnalités avec lesquelles on s'emmerde. Et hop !
Et puis pour finir, je ne résiste pas à te diriger vers ce nouvel article, dans la rubrique Théâtre, Art Vivant : "Le théâtre... éphémère ? Vraiment ?" que je viens de pondre, vous y êtes à l'honneur, David, Val et toi, bien évidemment... (sur ce blog)
Y4nn le 22/05/2008 à 18:56:58
Oui, il mène à tout, comme dit ailleurs : c'est une école de la vie.
Je suis un grand timide, surtout en présence de gens extravertis et sûrs d'eux. Je ne sais pas si tu te souviens de la première fois où je suis venu avec Valentin (le jour de la photo pour l'affiche), je ne suis pas sur d'avoir dit plus de 5 ou 6 mots. Peut être à la fin pour dire que je reviendrait volontiers. Quand bien même, après, presque jusqu'au spectacle, je ne me souviens pas m'être fait particulièrement remarqué.
L'année d'après fût par contre bien différente car j'avais trouvé mes marques, mes repères, je savait où j'allai et comment j'y allait, j'ai d'ailleurs en mémoire pas mal de prises de becs avec Sylvia.
Cette timidité, je l'ai toujours compensée par un décalage. Je me souviens du regard désespéré de ma mère, lorsque j'arborais fièrement mon tee-shirt avec une tête de mort fluo et macabre quand j'avais 6 ans, le même regard que j'ai trouvé quand je suis revenu de chez le coiffeur à 17 ans les cheveux teints en noir. J'aime choquer, obliger les gens à se demander si c'est du lard ou du cochon, le rôle de Jean-Bâ a été une autre manière d'être dans ce décalage : "j'ai l'air d'une pouf' et j'assume complètement, vous savez quoi ? ça me plaît". J'aime à voir le monde dans lequel on évolue comme un jeu et je m'estime joueur. Les gens trop sérieux ne profitent pas de leur vie.
Malgrès ma tendance asocial, j'aime le contact humain, je suis quelqu'un d'affectueux et j'ai besoin de ce contact le plus souvent possible. D'ailleurs, le retour au célibat depuis quelques mois après presque plus de deux ans de relation est très très dur, c'est pour ça que, à l'époque comme aujourd'hui, je cherche des relations stables autant en amitié qu'en amour, je préfère la qualité des rapports à leur quantité, ce qui m'oblige souvent à rester seul. Remarques, le fait d'aimer choquer les gens ne m'aide pas à trouver des personnes digne d'intérêt pour m'entourer, mais plus c'est décadent, plus ça me fais rire. Ainsi, je ne sais pas si sur scène je pourrait avoir d'autres limites que celles imposées par mon physique et c'est aussi pourquoi je re-signerais pour un rôle du même genre, voir pire.
Romane le 22/05/2008 à 13:48:15
Comme quoi, le théâtre mène à tout, mais est-ce vraiment une découverte pour nous qui sommes baignés dedans jusqu'au cou, moi encore au quotidien, toi bien des années après...
C'est drôle, parce que tu te dis timide et je ne t'ai jamais perçu comme tel. Réservé dans le sens pudique, oui, mais souviens-toi, nos élans nous portaient souvent à venir nous faire un câlin, comme ça, sans raison, le plaisir de s'étreindre affectueusement au moment où rien ne s'y prêtait. Et puis cette facilité toujours avec toi, dans la mise en scène. Jamais rien ne t'a rebuté, et dans ta tenue déjantée tu étais aussi heureux qu'un poisson dans l'eau. Ce genre de rôle permet la délivrance de beaucoup de choses que l'on porte en soi, qui n'ont parfois rien à voir avec ledit rôle, mais par ricochet sont atteintes et font sauter les chaînes.
Quand un jour tu seras à la tête de 60 personnes à gérer, te souvenir que le déclic-commande est issu d'un rôle de gay metteur en scène sera jouissif. En tout cas je trouve l'anecdote truculente et peu banale. Je me disais hier soir après ta visite, que je serais encore capable de te coller un rôle de ce genre, malgré ta carrure impressionnante, et cela me réjouissait le coeur. Tout est possible, toujours tout est possible.
Tu diras à la promo BTS Informatique de Gestion 2006/2008, que ce fut tout simplement un bonheur que de te préparer à elle...
Mille baisers affectueux, mon grand (j'peux t'appeler mon grand, heingue ? -rire-)
Y4nn le 22/05/2008 à 13:07:21
Et tandis que tu mourrais de chaud dans cette malle, je fondais littéralement dans ce joli manteau à poil long sous les feux des projecteurs ce Dimanche 15 juin...
Je ne me rappel pas avoir autant transpiré que ce jour là.
Ce rôle m'as permit de me poser beaucoup de questions sur moi et mon rapport aux autres, ce qui fait qu'aujourd'hui beaucoup se demandent si je suis bi ou si je fais semblant, c'est un rôle que, finalement, j'aime beaucoup jouer.
Puis c'est aussi mon premier rôle en tant que "Chef", et pas des moindres, car faire croire qu'on impose son autorité tout en jouant la folle, c'est relativement compliqué. Celui de mâle dominant/roi/général/président m'a aussi beaucoup apporté, mais il est déjà plus "facile".
En tout cas merci de m'avoir permis de me découvrir, la promo BTS Informatique de Gestion 2006/2008 te remercie également de leur avoir donné quelqu'un capable et ayant envie de gérer 60 personnes pendant toute une année.
Romane le 22/05/2008 à 01:22:43
Sûr qu'un pantalon moulant en sky rose et un boa jaune pétard, ça vous marque un homme jusqu'à la fin de ses jours.
Je note qu'aujourd'hui, ta silhouette est très masculine, Dieu merci je n'ai pas injecté de détournement à ta personnalité, si ce n'est le plaisir de créer, le plaisir de jouer et celui d'offrir !
Bon sang, cette pièce, comment pourrions nous l'oublier ? Tandis que tu menaçais le monde, je te rappelle que je mourais de chaleur dans une malle, dans ce putain de tailleur Channel que je regarde toujours avec grande émotion quand je le croise dans la loge.
A quand la prochaine avalanche ?
Y4nn le 21/05/2008 à 21:44:43
Jean-Bâ, un rôle qui a marqué ma vie...
Romane le 11/09/2007 à 00:29:42
Cool. And you ?
Adesva le 11/09/2007 à 00:26:28
Hello
How are you?