Jean-Paul, ou le droit et la douceur d'aimer
Son âme est magnifique, il suffisait de la lui montrer. Son coeur déborde de son jardin secret, intense et fougueux, ardent, tendre, généreux... Il est l'indicible. Sa plume court au rythme de son authenticité. Dans son regard, la beauté... traduite ici en mots.Romane
* * *
Dame lointaine.
....et je vous ai croisée.
Faussement distraite,
Affairée à de menues taches champêtres,
Mais attentive,
A vos mouvements,
Aux miens,
Imperceptibles.
Un serrement de mains
Qui se voulait courtois,
Mais qui fut autre chose,
Car une main qui tremble
Trahit bien un émoi.
Petits regards
Qui sondent,
Qui scrutent,
L'inconnu,
L'inconnue,
Qui se croisent,
Furtifs,
Offrande d'une chaleur,
Au coeur,
Au ventre.
Ces parcelles de corps,
Peau blanche,
Seins laiteux,
Ces petits bouts de vous,
Dévoilés,
Savamment,
Pour me souffler tout bas :
« Avez vous vu Monsieur ?
Je suis vivante ! »
Mes tentatives gauches,
Pour placer un bon mot,
Un bonne réponse,
Et espérer vous dire :
« Madame,
Je vous croquerais bien..
.......Sur le champ !
Comme on croque une noix !»
Jean-Paul
* * *
Age
Et le chemin de l'âge ,
si simple, si sur, si facile,
Je ne m'en suis pas aperçu.
En quels miroirs se sont perdus
les traits de mon pauvre visage ?
Ma mie
Rien pour moi n'est plus doux et rien n'a plus de prix
Que l'éclat de la rose et l'Amour de ma mie.
Vienne ma mie à me quitter,
Je n'aurai plus de part aux douceurs de l'été.
Amour
Amour bonheur
Amour douceur
Amour tendresse
Amour tristesse
Amour câlin
Amour chagrin
Amour bijou
Amour voyou
Amour merveille
Amour soleil
Amour velours
Amour velours, velours, velours......
Jean-Paul
* * *
Feu
Ô courbes de satin,
Peau blanche,
Soyeuse,
Que ma paume caresse,
Tendre,
Tendre.
Désir contenu,
Retenu,
Frisson d'émotion écarlate.
Baisers velours,
Baisers ardents,
Feu.
Irradiant.
Ventre chaleur,
Reins déployés.
Ô mon amour.
Jean-Paul
* * *
Promesse
Ton sein s'est offert.
Un souffle , un murmure
est monté
Jusqu'aux boutons des lèvres.
Etait-ce mon nom ?
Jean-Paul
* * *
Dame lointaine.
....et je vous ai croisée.
Faussement distraite,
Affairée à de menues taches champêtres,
Mais attentive,
A vos mouvements,
Aux miens,
Imperceptibles.
Un serrement de mains
Qui se voulait courtois,
Mais qui fut autre chose,
Car une main qui tremble
Trahit bien un émoi.
Petits regards
Qui sondent,
Qui scrutent,
L'inconnu,
L'inconnue,
Qui se croisent,
Furtifs,
Offrande d'une chaleur,
Au coeur,
Au ventre.
Ces parcelles de corps,
Peau blanche,
Seins laiteux,
Ces petits bouts de vous,
Dévoilés,
Savamment,
Pour me souffler tout bas :
« Avez vous vu Monsieur ?
Je suis vivante ! »
Mes tentatives gauches,
Pour placer un bon mot,
Un bonne réponse,
Et espérer vous dire :
« Madame,
Je vous croquerais bien..
.......Sur le champ !
Comme on croque une noix !»
Jean-Paul
* * *
Age
Et le chemin de l'âge ,
si simple, si sur, si facile,
Je ne m'en suis pas aperçu.
En quels miroirs se sont perdus
les traits de mon pauvre visage ?
Ma mie
Rien pour moi n'est plus doux et rien n'a plus de prix
Que l'éclat de la rose et l'Amour de ma mie.
Vienne ma mie à me quitter,
Je n'aurai plus de part aux douceurs de l'été.
Amour
Amour bonheur
Amour douceur
Amour tendresse
Amour tristesse
Amour câlin
Amour chagrin
Amour bijou
Amour voyou
Amour merveille
Amour soleil
Amour velours
Amour velours, velours, velours......
Jean-Paul
* * *
Feu
Ô courbes de satin,
Peau blanche,
Soyeuse,
Que ma paume caresse,
Tendre,
Tendre.
Désir contenu,
Retenu,
Frisson d'émotion écarlate.
Baisers velours,
Baisers ardents,
Feu.
Irradiant.
Ventre chaleur,
Reins déployés.
Ô mon amour.
Jean-Paul
* * *
Promesse
Ton sein s'est offert.
Un souffle , un murmure
est monté
Jusqu'aux boutons des lèvres.
Etait-ce mon nom ?
Jean-Paul
* * *
UNE NUIT
Statues de marbre
belles , froides,
immuables
dans leur mausolée de glace.
Semblables à ces statues,
sont les envies-désirs,
qui passèrent jadis
sans être assouvies,
et dont aucune n'atteignit
la moindre nuit de volupté
et son radieux matin.
Et vous me l'avez offerte,
cette nuit,
sur un plateau de vie,
de chaleurs langoureuses,
de flamboiements écarlates,
suivi de son matin,
lumineux,
empli de vous.
Mon ange.
Jean-Paul
* * *
Peau
Je rêve de toucher
du bout des doigts
la musique de tes mots
dans une cave obscure
où deviendrait palpable
le soyeux de leur peau.
et cette peau serait la mienne.
Jean-Paul
* * *
Puis-je vous appeler « Mon ange » ?
La neige est tombée, laissant un halo blanc sur votre tête,
et quand j'ai dit,
« Puis-je vous appeler mon ange ? »
Vous m'avez regardé, surprise,
mais j'ai vu vos yeux,
et j'ai su.
Comme vous savez chanter la nuit silencieuse,
votre belle voix m'a mis à l'aise,
et j'ai demandé ,
« Puis-je vous appeler mon ange ? »
Un sourire,
Radieux,
est venu à votre visage teint de sérénité ,
mais vous n'avez dit mot.
En mes heures plus sombres, vous m'avez tenu la main,
ne laissant jamais mon côté,
et moi , je pleurais,
«Puis-je vous appeler mon ange ? »
Vous avez alors commencé à essuyer les larmes,
loin,
à effacer le gris,
Et je vous ai appelé : "Mon ange !"
Jean-Paul
* * *
Son sourire
Son sourire peut poser sur nos yeux
ce voile merveilleux !
Les bénignes douleurs deviennent souvenirs
Et pour quelques instants notre cœur est heureux,
Bercé du silencieux doux soupir de ses yeux.
Bercé par les murmures étouffés de ses yeux
Pendant quelques instants notre cœur est heureux,
Retrouvant la magie perdue des souvenirs.
Son sourire radieux !
Jean-Paul
* * *
Oubli
Je veux oublier
Oublier ces larmes,
Ces perles de pluie
Qui coulent en mes veines,
réfractent mes sentiments
par leurs chuchotements
menteurs,
et me harcèlent
insidieusement.
Jean-Paul
Statues de marbre
belles , froides,
immuables
dans leur mausolée de glace.
Semblables à ces statues,
sont les envies-désirs,
qui passèrent jadis
sans être assouvies,
et dont aucune n'atteignit
la moindre nuit de volupté
et son radieux matin.
Et vous me l'avez offerte,
cette nuit,
sur un plateau de vie,
de chaleurs langoureuses,
de flamboiements écarlates,
suivi de son matin,
lumineux,
empli de vous.
Mon ange.
Jean-Paul
* * *
Peau
Je rêve de toucher
du bout des doigts
la musique de tes mots
dans une cave obscure
où deviendrait palpable
le soyeux de leur peau.
et cette peau serait la mienne.
Jean-Paul
* * *
Puis-je vous appeler « Mon ange » ?
La neige est tombée, laissant un halo blanc sur votre tête,
et quand j'ai dit,
« Puis-je vous appeler mon ange ? »
Vous m'avez regardé, surprise,
mais j'ai vu vos yeux,
et j'ai su.
Comme vous savez chanter la nuit silencieuse,
votre belle voix m'a mis à l'aise,
et j'ai demandé ,
« Puis-je vous appeler mon ange ? »
Un sourire,
Radieux,
est venu à votre visage teint de sérénité ,
mais vous n'avez dit mot.
En mes heures plus sombres, vous m'avez tenu la main,
ne laissant jamais mon côté,
et moi , je pleurais,
«Puis-je vous appeler mon ange ? »
Vous avez alors commencé à essuyer les larmes,
loin,
à effacer le gris,
Et je vous ai appelé : "Mon ange !"
Jean-Paul
* * *
Son sourire
Son sourire peut poser sur nos yeux
ce voile merveilleux !
Les bénignes douleurs deviennent souvenirs
Et pour quelques instants notre cœur est heureux,
Bercé du silencieux doux soupir de ses yeux.
Bercé par les murmures étouffés de ses yeux
Pendant quelques instants notre cœur est heureux,
Retrouvant la magie perdue des souvenirs.
Son sourire radieux !
Jean-Paul
* * *
Oubli
Je veux oublier
Oublier ces larmes,
Ces perles de pluie
Qui coulent en mes veines,
réfractent mes sentiments
par leurs chuchotements
menteurs,
et me harcèlent
insidieusement.
Jean-Paul

Commentaires