La Statue Emeraude

 

De sa robe en plis d’éternité que verdit la mousse

Ses mains aux courbes d’un couchant

Tenant déjà les feuillages du temps

S’élèvent à la cime de l’arbre

Tandis qu’un liseron

Depuis la racine de ses pieds

Remonte lentement

L’enroulement de sa perdition

 

Et je regarde la beauté de pierre

Se noyer inexorablement

Dans l’exubérance de la forêt

 

Romane

 



11/02/2013
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