Vendanges

La vie chante dans les blessures des hommes. (*)

 

Cœur, ô cœur, quand tu charries les larmes jusqu’à ce qu’elles n’en puissent plus, n’en puissent plus, n’en puissent plus, quand à force de multiplications elles voilent l’horizon, derrière la vitre du regard, il paraît que tu chantes la vie.

 

Quelle est donc, sous la vigne, cette chanson pourpre que l’ivresse fait virer aux ors quand on la croyait noire ?

 

Romane

(*) Jean Giono – Rondeur des jours



10/04/2013
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